Mécanicien automobile

Le métier : Mécanicien automobile


Une clé de 12 à la main, ou connecté au véhicule via un ordinateur, le mécanicien automobile garde le même objectif : rendre au client un véhicule en parfait état de marche et sûr. Esprit pratique, logique et sens des responsabilités se conjuguent aujourd’hui à la dimension service exigée par la diversification des prestations proposées.

 

©mecanicien automobile/CRpaca

Les constructeurs, les distributeurs et les réparateurs.

Plusieurs univers professionnels peuvent attirer ceux qui s’intéressent à l’automobile :

  • la fabrication des véhicules et de leurs équipements. C’est l’activité des constructeurs.
  • le commerce des véhicules et de leurs équipements. C’est le domaine des concessionnaires, qui achètent les véhicules directement aux constructeurs et les revendent, et des commerces de vente d’accessoires.
  • l’entretien et la réparation des véhicules. C’est l’activité des garages, qui peuvent appartenir à des artisans indépendants, à des « agents » agréés par une marque, à des concessionnaires ou à des centres autos proposant des services d’entretien et de montage rapides.

 

Entretenir et réparer des voitures.

Le mécanicien automobile est chargé de l’entretien et du dépannage des voitures. Les tâches d’entretien concernent la « petite mécanique » liée aux interventions courantes. Il exécute les réglages nécessaires au bon fonctionnement du véhicule en suivant les données du constructeur (parallélisme, etc.). Il opère le montage d’équipements, le remplacement par dépose et pose de pièces défectueuses

En cas de panne, il effectue les diagnostics. A partir des descriptions des clients, de ses questions, il émet des hypothèses et agit en suivant un ordre logique d’intervention. Ces réparations peuvent exiger de la « grosse mécanique » : intervenir sur la boite de vitesse, la distribution, etc.

En plus de ces activités techniques, il assure des tâches administratives et renseigne des fiches d’intervention. L’accueil du client et sa prise en charge sont demandés fréquemment, notamment pour les « opérateurs de service rapide ».

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Un professionnel maniant l’électronique et l’informatique.

Il n’y a pas de réparation sans diagnostic préalable. Selon le type de voiture, de panne, le mécanicien doit recourir à une « mallette de diagnostic » équipée d’un logiciel informatique. C’est l’étape préalable avant d’intervenir sur les systèmes électriques et électroniques embarqués. Ces évolutions expliquent les exigences de connaissances : les voitures d’ancienne génération, ne nécessitant pas de recours à ces outils de diagnostic sophistiqués, sont de moins en moins nombreuses.

 

Des ateliers en évolution.

Le plus souvent en atelier, il travaille seul ou au sein d’une équipe. Il peut parfois se déplacer sur des lieux de dépannage ou faire des essais sur route. Le samedi est fréquemment un jour travaillé, surtout chez les concessionnaires ou les centres auto. Il bénéficie alors d’un jour de congé en semaine.

L’ambiance des ateliers évolue : ils sont de moins en moins bruyants, de plus en plus « propres » et mécanisés. Avec les prestations de « service rapide », les ateliers « ouverts »ou « en baie » se multiplient.

Les interventions nécessitent encore de travailler en position inconfortable, de manipuler des charges, d’inhaler des poussières ce qui doit rendre vigilant sur les risques de contre-indication médicale.

 

Les mécaniciens peuvent aussi prendre en charge des véhicules industriels et des engins de chantier. Leur interlocuteur n’est plus un particulier, mais des professionnels. Des contraintes supplémentaires sont à prendre en compte : évaluer au plus juste les temps d’immobilisation des véhicules, se déplacer sur des chantiers de l’entreprise.

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